21.01.2012

Il ne neige plus en ville …heureusement !

Oui, les grandes villes ont de la chance. La neige ne vient pas encombrer les routes. Le froid n’est pas au rendez-vous, quelle chance !

La crise nous coûte horriblement cher…socialement parlant. La neige en ville ? On n’en a pas besoin, pourquoi faire ?

Des transports paralysés, des routes verglacées, des jambes cassées, des tôles froissées ? Non Merci !

Je n’aime pas la neige. Elle blesse, elle tue parfois, même en ville ! Elle est la hantise des personnes à mobilité réduite.

Elle génère tant de problèmes finalement qu’elle est bien là-bas, là haut sur nos montagnes. Je préfère l’admirer de très loin, lorsqu’elle recouvre la nature d’un grand drap blanc, immaculé.

J’aime regarder les cimes enneigées, les sapins coiffés de blanc, les chalets nappés de crème  sucrée.

En ville, avec la crise, tout est différent, bien différent !  Merci à Dame Nature de nous préserver de tout cela !

06.01.2012

Souvenirs de Noël

Lorsque j’étais un très jeune enfant, pas plus haut que trois pommes, ma mère nous achetait des cadeaux toujours très, très utiles.

Comme il était prévu que toute la famille se rendrait à la fête des travailleurs des Câbleries de Cossonay, chacun de nous avait reçu ce qui permettrait d’être habillé de façon présentable.

Le jour « J », mon frère Daniel avait enfilé ses jambes bien droites à l’intérieur de son pantalon tout neuf, sans casser le pli, sans froisser le repassage…d’usine, sans chiffonner  ses poches. Il marchait comme un petit soldat de plomb, comme un robot, comme s’il avait les deux guiboles plâtrées jusqu’aux bouts des pieds. Cette attitude était pour le moins irritante, énervante, dans tous les cas pour ma grande sœur qui essayait, en vain, de faire plier les jambes de mon frère Dany, qui avait même gominé ses cheveux à la brillantine, pour ne pas oublier le moindre détail. On aurait dit une poupée du musée Grévin. Même les coups de pieds qu’il recevait sur les fesses ne lui ont pas fait plier ses …pantalons. C’est juste lorsqu’il a dû s’asseoir sur l’un des fauteuils du Théâtre Municipal de Lausanne, qu’il a accepté le fait accompli. Ses pantalons ont dû se plier à la volonté …des autres petits spectateurs qui n’auraient pas accepté une marionnette de plus…droit devant eux ! Quelle épopée et quels souvenirs anodins mais inoubliables !      

26.12.2011

La mendicité en Suisse, interdite et pourtant ! ?

Hier, nous nous sommes promenés en famille à La Sarraz. Nous attendions patiemment le train lorsque nous avons été interpellés par un mendiant étranger (bien sapé) qui nous a réclamé une petite pièce de deux francs. Deux minutes avant de monter dans le train régional, ce monsieur (ça aurait pu être un Suisse, bien entendu) sirotait une bière en compagnie de son pote (aussi d’origine étrangère).

Il fallait oser ! Il l’a fait ! Demander de l’argent à une famille pour boire ensuite de l’alcool. (Fort heureusement, pas avec notre argent)

Pourquoi les autorités cantonales ou communales ne font-elles rien pour interdire purement et simplement la mendicité, alors que nous payons tant d’impôts chaque année ?

Même en qualité de faible contribuable, on a le droit de vivre en toute quiétude, en rentrant du travail, en ville, dans les gares, sur la voie publique, dans nos lieux touristiques. Vu la situation actuelle, n’est-il pas urgent de prendre des mesures afin de préserver l’image de notre pays qui prétend… aider financièrement les plus démunis ?

En 2008, leTribunal fédéral a donné son approbation à la loi genevoise qui prohibe la mendicité dans ce canton, déboutant ainsi une association de défense des Roms.

Selon la Cour suprême suisse, il y a «un intérêt public certain» à interdire totalement la mendicité en raison des risques de débordement et de l'attitude parfois insistante des mendiants, qui sollicitent et importunent les passants, allant parfois jusqu'à les harceler.

Dans son arrêt de 2008, la Cour de droit pénal du Tribunal fédéral (TF) a également évoqué le fait que de nombreux mendiants, souvent mineurs, sont en réalité exploités par des réseaux qui les utilisent à leur profit. Une justification supplémentaire, selon elle, pour l'interdiction totale de la mendicité.

Cette décision  du TF aurait dû depuis longtemps inciter les autres cantons à interdire la mendicité. Mais rien de précis ! Mais rien de concret !

17.12.2011

La délation, à l’école, en famille, au travail, comment ? Pourquoi finalement ?

Dès le plus jeune âge l’enfant a besoin de comprendre l’injustice, les refus, les différences. Il  lui est nécessaire d’obtenir des explications, des justifications. De connaître aussi les raisons pour lesquelles il est  la victime d’un comportement qu’il n’accepte pas, qui le dérange ou qui l’attriste. Pour obtenir réparation, ce jeune enfant qui découvre la vie manifeste son désaccord, en réclamant justice, punition, réparation. Que ce soit en famille, à l’école ou sur les places de jeux !

Les parents  doivent demeurer à l’écoute et comprendre ce qui se passe. Cependant, ils ne doivent pas jouer le rôle de justicier. En effet, il importe que l’enfant soit capable de régler lui-même ses problèmes, sans avoir sans cesse recours aux membres de sa famille pour le « sauver » de situations délicates. Un autre enfant lui a tiré la langue, lui a donné un coup de pied, lui a tiré les cheveux et alors ? Quoi de plus normal ? La vie est ainsi faite et chacun doit pouvoir être capable de se défendre seul, sans demander le soutien de qui que ce soit. Je me souviens d’une situation réelle lors de laquelle je suis allé me plaindre à mon beau-père qui a su m’écouter et qui a su me répondre pour que je comprenne rapidement qu’il  fallait que je me débrouille seul pour résoudre mes problèmes.  Aujourd’hui, je le remercie pour sa réponse à deux balles qui m’a bien rendu service.

Dans le monde des adultes, dans la rue, dans les transports publics, au travail, je déteste tous ceux qui ont besoin de moucharder pour se mettre en valeur, pour dénigrer les autres, pour les prendre à défaut, pour les abaisser, pour leur coller n’importe quelle étiquette.

Si mon voisin de pallier fait trop de bruits, je sonne chez lui et lui demande si je peux venir aussi faire la fête avec toute ma famille. Il comprend très vite. Si une personne me bouscule pour prendre ma place dans une file d’attente, je demande à celle qui me précède de laisser passer celle qui est pressée et tout redevient normal. Si l’un de mes collègues de travail n’a pas envie de collaborer, je lui demande si cela le gêne que je galope pendant qu’il ne fait rien et tout rentre dans l’ordre. Si une personne m’insulte dans la rue  sans que j’en connaisse les raisons, je regarde dans toutes les directions pour savoir si cela me concerne et tout finit par s’arranger

Pourquoi tant de personnes ressentent-elles le besoin de déposer plainte, d’obtenir justice, des excuses, des blâmes, des amendes ?  Si chacun faisait rouler ses wagons de problèmes sur les rails de l’indifférence, le monde serait plus tolérant et la paix règnerait plus facilement.

13.12.2011

Je connais très bien l’adresse du Père-Noël

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Aujourd’hui, quelques enfants visitent ma place de travail. Je les accueille et je leur explique ce que je fais depuis trois ans. Je leur dis que je suis très satisfait de rechercher la bonne adresse afin de réexpédier du courrier impossible à trier. En cette fin d’année, je leur précise que j’achemine toutes les lettres que les enfants écrivent Au Père-Noël. Que je connais très bien son adresse et que je crois être le seul à la connaître vraiment.

Les petits enfants m’écoutent et me regardent les yeux très grands ouverts. Je leur déclare que je ne fais suivre que les enveloppes des enfants sages et que les lettres de celles et de ceux qui n’obéissent pas à leur papa et à leur maman sont déchirées et ensuite brûlées dans un grand fourneau. Des points d’interrogations se dessinent sur leur visage.  Certains se demandent s’il vaut encore la peine d’écrire. D’autres pensent que j’ai beaucoup de responsabilités et que je n’ai pas le droit de me tromper. Je leur montre quatre lettres que je viens de recevoir et je leur dis qu’elles seront oblitérées et qu’elles arriveront demain à la bonne adresse. Que j’aime l’innocence ! Que j’aime faire rêver les enfants !

07.12.2011

Le vieux coq et le jeune poulet

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Un vieux coq de bassecour n’était plus vraiment capable de s’occuper de toutes les poules de la ferme.  Les poulettes se chipotaient souvent et se pourchassaient  presque toute la journée, irritant le paysan qui décida de le remplacer par un jeune, plus fringuant, plus vigoureux, capable de chanter à vive voix dès les premières heures du jour.

Ce qui devait arriver …arriva. Le vieux coq au chant éraillé vit débarquer un jeune poulet qui se tenait bien droit et qui a très vite fait comprendre que le vieux devait  prendre la poudre d’escampette. Après quelques brèves salutations, ils échangent quelques propos :

-          Laisse-moi au moins m’occuper des plus anciennes, je pourrai encore les honorer

-          Pas question ! elles sont toutes pour moi ! tu peux faire ta valise !

-          Ecoute, je suis capable de te prouver que je suis très vigoureux

-          Laisse-moi rire, tu es bon pour …la casse !

-          Je suis certain que je cours aussi vite que toi, laisse-moi juste trois mètres d’avance !

-          Ok ! le premier qui arrive à la barrière a gagné le droit de s’occuper de toute la bassecour

-          Je suis certain que je gagnerai, tu es bon pour …l’asile de vieillards

-          Tu n’auras pas le temps de me sauter dessus, je serai  le premier arrivé

Le paysan  est très surpris de voir le jeune coq courir à toute vitesse aux trousses de vieux coq  et surtout de le voir sauter sur ses plumes. Il s’adresse à sa femme et lui dit :

-          Passe-moi le fusil  On n’ a vraiment pas de chance avec ces jeunes coqs, c’est  le troisième pédé que l’on achète ! C’est quoi ce marchand qui nous avait promis que celui-là c’était un bon !

04.12.2011

Pour gagner...sans se fatiguer !

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28.11.2011

De fausses vraies ou de vraies fausses poulettes ?

Samedi, je suis allé au Centre commercial de Crissier. En revenant, j’étais dans le bus avec Anna et Marianna. Elles étaient assises bien sagement derrière mon siège. A l’arrêt suivant, elles ont changé de places, pour s’asseoir un peu plus à l’arrière. Pendant ce temps deux autres jeunes filles, un peu plus âgées, de charmantes demoiselles se sont assises là où se trouvaient ma fille et sa plus grande copine. Sans me retourner, j’ai dit :

-          Alors, les poulettes, encore des bonbons ?

Comme elles ne répondaient pas, j’ai regardé ce qui se passait. Devinez de quelle couleur est devenu mon visage !

13.11.2011

Le 13 novembre ? Journée de la gentillesse !

Ce dimanche du 13 novembre,  c’était la journée de la gentillesse. Qu’avez –vous fait pour celles et ceux que vous aimez le plus ? Et pour ceux que vous détestez depuis presque toujours ?

Il faut souvent témoigner de l’amour, donner une quittance à ceux qu’on aime et qui nous sont très proches. C’est une petite démarche qui consiste à donner pour recevoir !

Quant à ceux qui nous ont fait du mal et que l’on déteste, il faut savoir oublier un peu et toujours davantage, en recherchant le chemin de l’indifférence, le sentier du pardon.

Aujourd’hui, je n’ai pas fait de mal. Même si je n’ai pas fait de grandes actions de bienfaisance ou de très petits gestes simples d’amour, je suis satisfait d’avoir tout naturellement aimé …sans conditions !

06.11.2011

Un consultant c’est quoi ? Celui qui fait ce métier devrait avoir honte de ce qu’il fait !

Un consultant est un spécialiste (en n’importe quoi) qui prétend tout savoir, qui retire la montre de ton poignet, te donne l’heure que tu connais et te fait payer  le service dont tu n’aurais pas besoin, en te facturant très cher ses prestations …(à deux balles) qui te contraignent de licencier une partie de ton personnel, pour ne pas être deux fois…un gros c…

Décider avec le concours de ceux qui sont réellement concernés est une attitude virile et responsable.  Consulter celui qui n’a jamais vu une pince à vélo démontée est lâche, improductif, irresponsable et lourd de conséquences. D’autre part, c’est donner un grand coup de pied dans le dos de celui qui nous a fait gravir la montagne.

Pour récapituler, un consultant est un parasite qui nuit dans le monde où il évolue librement et sans aucun scrupule !

 

04.11.2011

Qui est-elle celle que l’on dit parfois…belle ?

Non, je ne la crains pas ! Je l’ai côtoyée et je l’ai frôlée à plusieurs reprises de très près. Cependant, jamais je n’ai joué avec elle. Jadis, j’ai même voulu la rencontrer. A quelques heures de notre rendez-vous, j’ai renoncé. J’ai refusé de m’approcher d’elle, encore davantage. Je me suis battu pour m’éloigner de celle que je ne connaissais pas encore. Je sais pourtant qui elle est. Je sais qu’elle peut libérer mais je sais aussi qu’elle peut faire souffrir atrocement, lentement et à petit feu. Elle est le destin de chacun. Un jour, dans un virage, elle sera là pour nous priver de ce souffle supplémentaire. Pour ne pas être surpris, il faut penser à elle, juste un peu mais pas trop.

Qui est-elle celle qui n’est pas là pour prendre la place de celle qui est la plus belle ? Dites le moi ! Sans avoir peur ! Sans frémir !  

30.10.2011

PYM: comparaison n’est pas raison !

Merci de ne pas comparer M. Maillard à Christiane Brunner ! Notre Conseiller d’Etat vaudois est bien différent ! Il a des qualités que peu de personnes connaissent dont celle de ne pas être toujours d’accord avec les medias. Il ne recherche pas la popularité mais l’efficacité.

Lorsqu’il sera au Conseil fédéral, je sais qu’il travaillera ses dossiers avec sérieux et je sais aussi qu’il saura composer avec les autres élus des chambres fédérales, en apportant sa jeunesse, son endurance et sa perspicacité.

Faisons confiance à PYM, cet homme politique vaudois, romand avant tout !

19.10.2011

Une enfant est née et …alors ?

Ce n’est pas la venue du Messie. Ce n’est pas le retour du Petit Jésus au féminin. Ce n’est pas un miracle ! Ce n’est qu’une enfant qu’il faut ajouter aux quelques millions de français déjà dans l’hexagone. Pas  de quoi en faire tout un plat. Ce n’est pas elle qui va sauver l’économie de l’Europe, même pas son père qui n’est pas auprès d’elle pour la regarder dormir à points fermés. La petite va grandir et n’aura pas de soucis à se faire pour son avenir, tout comme son demi-frère ! Il y en a qui viennent au monde avec une place au soleil, toute faite à l’avance alors que d’autres naissent dans l’ombre et dans le froid et doivent se battre chaque jour pour ne pas avoir faim.

Au lieu de se préoccuper de cette naissance qui n’apportera rien de plus au commun des mortels français et/ou européens, chacun devrait juste regarder autour de lui ce voisin qui a mille peines à nouer les deux bouts, chaque fin de mois.

Comment aider cette famille qui est sur le même pallier ? En lui offrant tout simplement ce qui pourrait lui être utile et que nous n’utilisons pratiquement jamais :

-          Ce  four à micro-ondes  reçu en héritage, superflu ?

-          Ce matelas encore en bon état ?

-          Ce manteau trop petit ?

-          Ce meuble à chaussures qu’on utilise plus ?

-          Ce kilo de pommes que l’on n’emportera pas en vacances ?

-          Ces petits riens qui feront le bonheur de ceux qui en ont besoin

Je sais que je fais ce que je peux pour aider les autres mais je sais que ce que je fais ce n’est pas assez ! Je ne me féliciterai donc pas de la naissance de cette enfant pour laquelle je n’y suis pour rien ! Je ne me féliciterai pas non plus de tous ces « CPS » (ça peut servir) que je donne à ceux qui en ont vraiment besoin.

Sarkozy, Kennedy ou Berlusconi ?  Que de tout petits biscuits ! Cuits et recuits !

 

16.10.2011

L’éducation des enfants est vraiment très complexe

Papa de deux enfants, je vis au quotidien tout ce que se rapporte à l’éducation de mes enfants. A ma manière, depuis leur plus jeune âge, je leur ai fait comprendre ce qui est juste, ce qui est faut, le bien le mal, le beau et le laid, le fort et le faible, le sombre et le clair, le haut et le bas, la vérité et le mensonge, la sincérité, la sévérité, la fidélité, toutes ces valeurs essentielles qui leur permettront d’affronter les dures réalités de la vie, telles que l’injustice, la tromperie, la tricherie, le harcèlement, la violence, l’agressivité,  l’obsession, les abus en tous genres, les fausses déclarations, les grandes déceptions et tout ce qui rend la vie si difficile à comprendre.

Chaque jour, je me dis que je suis trop dur avec eux ou trop permissif. Je ne sais pas vraiment  si je suis trop tolérant ou trop restrictif. Je ne sais pas si je suis dans le vrai ou dans le faux. Je les écoute, je les entends, je leur parle, on dialogue ensemble, on se dit oui, on se dit non, on refuse d’accepter d’entrer en matière, on accepte malgré tout. On crie, on pleure, on sourit et l’on boude. On essaie de se comprendre et l’on ne se comprend plus. On agit et l’on réagit. On se construit et l’on se détruit. On a l’impression que l’on peut se comprendre et se pardonner et recommencer sur de nouvelles bases plus solides, dans le respect mutuel. On se connaît mieux chaque jour et l’on sait chacun jusqu’où l’on pourra aller trop loin mais sans dépasser des limites infranchissables  liées au danger …de tout mettre en péril.

Aujourd’hui, je me pose mille et une questions pour lesquelles je n’ai pas de réponse, pas de recette miracle qui me permet de dire que je suis dans le juste absolu ou dans le faux …inévitable !

Que dois-je faire différemment ? Comment ? Pourquoi ?

10.10.2011

L’homme idéal existe-t-il vraiment ?

Depuis la nuit des temps, la femme se pose cette question, sans vraiment être capable de pouvoir y répondre sans se tromper.

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